20 Μαρτίου: Διεθνής Ημέρα της Γαλλοφωνίας

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Τετάρτη 21 Ιουνίου 2017

Appel à communications « Gérer L’Anaphore en Discours (GLAD 2018) : vers une approche interdisciplinaire » Université Grenoble Alpes, 5-6 avril 2018

Appel à communications
Colloque international

« Gérer L’Anaphore en Discours (GLAD 2018) : vers une approche interdisciplinaire »
/ Managing Anaphora in Discourse: towards an interdisciplinary approach

Université Grenoble Alpes
5-6 avril 2018

Colloque organisé par Laure Gardelle,  Laurence Vincent-Durroux (LIDILEM) et Caroline Rossi (ILCEA4)

De nombreux travaux sur l’anaphore ont été consacrés à la définition du concept et à ses limites (deixis, anaphores sans antécédent), ainsi qu’au choix du type d’expression anaphorique en discours (statut cognitif, pragmatique). Plus récemment, des recherches se sont intéressées au traitement des anaphoriques par le récepteur humain (expériences chronométriques ou oculométriques par exemple) ou à sa modélisation computationnelle (traitement automatique des co-références notamment). Mais la question de la gestion de l’anaphore est encore en partie méconnue, notamment du fait de l’absence d’échanges systématiques entre les champs disciplinaires qui abordent le phénomène. Ce colloque vise à favoriser des échanges interdisciplinaires sur cette question, avec deux objectifs :
  • construire une meilleure connaissance des processus de compréhension et de production des anaphores, en prenant en compte des contextes de communication et des locuteurs très variés, notamment dans des situations de communication perturbées ou contraintes.
  • élaborer une réflexion sur la place de l’anaphore dans les théories du traitement de l’information. Cette question implique également une réflexion métalinguistique sur la pertinence de l’anaphore comme outil d’étude, face notamment au concept plus récent de chaîne de référence.
 Sur le premier volet, les études cognitives et pragmatiques ont fait apparaître notamment l’importance du degré d’accessibilité du référent dans le choix de l’anaphorique, et le rôle des inférences. Le co-locuteur doit saisir des indices, de diverses natures, à partir desquels il pourra inférer l’interprétation de l’anaphore. Mais quels sont les obstacles potentiels à la saisie de ces indices ? Cette question reste en partie à explorer, en particulier grâce à la prise en compte de situations de communication et/ou de locuteurs pour lesquels le phénomène est moins  étudié. Des soumissions seront par conséquent bienvenues, notamment (mais pas exclusivement) dans les domaines suivants :
- En acquisition du langage, les mécanismes généraux de développement des anaphores chez l’enfant sont relativement bien connus. Toutefois, certaines pathologies, par exemple l’autisme dit de haut niveau ou Asperger, ou encore les Troubles spécifiques du langage (TSL), sont associées à des fonctionnements différents des anaphores. Quels sont-ils exactement, et que révèlent-ils sur le fonctionnement de l’anaphore ?
- Chez les personnes sourdes, comment l’anaphore est-elle acquise et mise en œuvre lors de l‘utilisation des langues signées ou dans l’oralisation des langues parlées ?
- Dans l’acquisition des langues secondes, quelles sont les difficultés rencontrées dans la production de chaînes anaphoriques authentiques et quelles peuvent en être les origines ?
- En traductologie appliquée, l’anaphore est également un problème maintes fois décrit pour le traducteur, mais qu’apporte l’analyse de données issues de grands corpus ?
- En traitement automatique des langues, quels sont les éléments pertinents pour identifier les co-références lors de l’analyse automatique des textes ? Comment produire des anaphores compréhensibles et linguistiquement plausibles en génération automatique ? Quelle est la part de la dimension syntaxique dans la résolution des anaphores ? L’étude de cas de concurrence entre référents potentiels en langage naturel pourra peut-être contribuer également à répondre.
- Dans le domaine de la traduction assistée par ordinateur, les anaphores figurent parmi les éléments que des traducteurs humains doivent optimiser dans les sorties des systèmes automatiques. Quels problèmes les systèmes de traduction automatique rencontrent-ils, et quel peut être l’apport des connaissances du traitement par l’humain pour contribuer à leur résolution ?
- Quelles formes prend l’anaphore dans les écrits dits non-normés, tels que  les prises de notes de cours, les cahiers de liaison, ou les brouillons préalables à diverses formes de rédaction ? Quelle est la part des anaphores dans ce qui y est ou non explicité ?

D’un point de vue plus théorique, le colloque invite également à une réflexion sur la place de l’anaphore dans le traitement de l’information. Des soumissions sont bienvenues pour explorer, notamment, les questions suivantes :
- Quelle est la part du non-verbal dans la compréhension et la production des anaphores ? On pourra notamment s’intéresser aux gestes, aux mimiques et expressions faciales, ou encore aux attitudes (verbales ou non) d’encouragement vis-à-vis d’enfants ou d’apprenants étrangers lorsque la production du message est par ailleurs laborieuse.
- La définition du mécanisme d’anaphore peut inviter à s’interroger également sur le fonctionnement de l’anaphore en lien avec des phénomènes grammaticaux connexes qui s’y manifestent, notamment l’accord, dans les cas notamment de décalage avec l’accord grammatical. On pense aux cas d’accord sémantique et syntaxique (mon médecin… elle… ; the committee has… they…),  ou encore aux cas de déplacement de la référence au fil du discours, en particulier à l’oral (ainsi des énoncés du type J’ai acheté une Toyota, parce qu'elles sont robustes). Que révèlent exactement ces décalages, inscrits dans la grammaire des noms ou phénomènes de discours, sur le fonctionnement de l’anaphore ?
- Quelle est la part de l’anaphore dans la structuration des propos ? On connaît son rôle dans la cohésion discursive, qui est une acquisition tardive. Mais étant donné que la résolution et la production d’anaphores sont des processus complexes, que se passe-t-il par exemple lorsqu’un utilisateur de la langue se retrouve temporairement en surcharge cognitive, notamment en L2 : l’anaphore est-elle conservée, ou subit-elle des dommages ? De même, lorsqu’un locuteur modifie consciemment un élément de son message (discours non sexiste par exemple, pour certains locuteurs), dans quelle mesure cela affecte-t-il les anaphores ou leur traitement ?
- La question du rôle des anaphores dans la structuration du propos invite à réévaluer, plus généralement, la pertinence du concept même d’anaphore au sens traditionnel du terme. Certains proposent ainsi de l’étendre à des cas sans antécédent textuel (« anaphore pragmatique ») ; d’autres abandonnent la centration sur l’anaphore au profit du concept plus large de « chaîne de référence », dont les maillons peuvent être des anaphoriques, mais aussi toute autre mention du référent. Les contours proposés par le concept traditionnel d’anaphore ne seraient-ils donc pas les plus appropriés pour aborder le traitement de l’information ? Pour autant, faut-il considérer qu’il n’est pas pertinent, en fin de compte, de circonscrire des études aux seules anaphores ? Par ailleurs, plus anciennement, Halliday & Hasan (1976) ont eu recours aux concepts d’ « endophore » et d’ « exophore » ; ces termes, usités notamment en France, semblent être tombés en désuétude ; mais au vu des approches plus larges de la référence prônées par les courants innovants actuels, pourraient-ils susciter un regain d’intérêt ?

Les propositions sont à déposer sur https://glad2018.sciencesconf.org/
Elles comporteront le titre, le(s) nom(s), le(s) prénom(s), le rattachement institutionnel, et l'adresse courriel du ou des auteurs, puis le résumé en français ou en anglais (500 mots maximum) ainsi que 5 références bibliographiques. Le résumé explicitera clairement la question à l'étude, les données utilisées, la méthode d'analyse, les résultats.

Langues du colloque : français et anglais

Les articles issus du colloque, sous réserve d’acceptation par le comité scientifique,  feront l’objet d’une publication.

Calendrier :
- date limite de soumission : 10 novembre
- notification aux auteurs : 30 novembre

Conférencières invitées :
- Marion Fossard (Université de Neuchâtel) et Marjolijn H. Verspoor (Université de Groningen) 

Comité scientifique :

Laurent Besacier (Université Grenoble Alpes)
Béatrice Bourdin (Université de Picardie - Jules Verne)
Jean-Pierre Chevrot (IXXI, ENS Lyon)
Jean-Marc Colletta (Université Grenoble Alpes) 
Pierre Cotte (Université Paris-Sorbonne)
Dorothy Kenny (Dublin City University) 
Heather Hilton (Université Lumière Lyon 2)
Jean-Rémi Lapaire (Université Bordeaux Montaigne)
Elisabeth Lavault-Olléon (Université Grenoble Alpes) 
Marie-Thérèse Le Normand (INSERM - Université Paris Descartes)
Jacqueline Leybaert (Université Libre de Bruxelles)
Philip Miller (Université Paris Diderot)
Aliyah Morgenstern (Université Sorbonne Nouvelle)
Marie Nadeau (Université du Québec à Montréal)
Anne-Marie Parisot (Université du Québec à Montréal)
Catherine Schnedecker (Université de Strasbourg)

Κυριακή 26 Φεβρουαρίου 2017

Συνέδριο: "Terminologies professionnelles de la gastronomie et de l’oenologie : entre Sens et Expériences", 21-22 septembre 2017 | Reims – France

Terminologies professionnelles de la gastronomie et de l’oenologie :
entre Sens et Expériences


21-22 septembre 2017 | Reims – France

La gastronomie, l’œnologie sont au cœur de la notion de Patrimoine immatériel : entre racines et innovation, territoires et terroirs, valeurs et émotions, saveurs et odeurs... L’inscription en juillet 2015 des « Coteaux, maisons et caves de Champagne », ainsi que « Les climats du vignoble de Bourgogne » au patrimoine mondial de l’Unesco poursuivent la reconnaissance de cette richesse patrimoniale qui avait déjà consigné en 2010 le « repas gastronomique des Français ». Ces reconnaissances donnent une visibilité internationale à la tradition gastronomique française et au domaine œnologique. Elles relancent du même coup l’intérêt des scientifiques, en particulier dans les sciences humaines et sociales, pour cet objet d’étude éminemment culturel et mémoriel.

Dans ce contexte international, national et régional favorable, l’Université Reims Champagne Ardenne avec le laboratoire CEREP organisent les 21 et 22 septembre 2017 deux journées de réflexion sur : LES TERMINOLOGIES PROFESSIONNELLES DE LA GASTRONOMIE ET DE L’ŒNOLOGIE, Entre Sens et expériences.

Riche en propositions, la première édition de ce colloque en 2016 à Dijon a permis d’ouvrir une fenêtre sur les lexiques gastronomiques et œnologiques. Si les premières investigations ont été lancées, il reste encore beaucoup de pistes à explorer. Les domaines de la gastronomie et de l’œnologie ont, comme toute activité professionnelle, constitué au fil du temps leurs terminologies propres mais dont l’analyse se révèle ardue tant elles appartiennent la vie quotidienne et sont utilisées par tous.

Pour cette deuxième édition, l’accent sera mis sur les notions de Sens et d’Expériences pour favoriser la trans- ou l’inter disciplinarité, privilégiant les aspects sémiotiques et communicationnels mis en œuvre. Ainsi, on s’intéressera tout particulièrement aux mises en scène, aux figurations, aux storytelling qui entourent ces productions.
En effet, les sens sont au cœur des expériences gastronomique et œnologique et inversement, les expériences au cœur des sens. Les sens, ou ces éléments sensoriels, préfigurent les émotions sans s’y réduire pour autant (Boutaud, Véron, 2008). C’est également du sensible qui appréhende le monde par le biais de l’esthétique à travers des formes sociales et symboliques, des cadres d’expérience (Dufour, Boutaud, 2013 ; Lardellier, 2014). Enfin, l’éthique repose sur la construction identitaire du sujet, de son image dans la société, et sur un système de valeurs constitutif d’un patrimoine immatériel de sensations et de représentations abstraites.
Le discours et la terminologie œnologique et gastronomique s’intègrent totalement dans ces trois polarités du sens que sont la sensorialité, la sensibilité et la signification qui conduisent à la notion d’expérience. On ne parle pas de sensations mais plutôt d’expérience de sensations, d’expérience de dégustation, etc. Aussi, le marketing exploite largement cette nouvelle tendance entre marketing expérientiel, sensoriel (Cova et Badot, 2003; Hetzel, 2002; Heilbrunn, 2005) qui placent l’expérience, le vécu au cœur de la communication.

Cette deuxième manifestation entend ainsi interroger ces terminologies, et surtout leur usage en contexte, que ce soit entre professionnels, en situation de formation/apprentissage, ou entre professionnels et consommateurs/clients. Elles peuvent également s’appuyer sur des expériences individuelles et mesurer ainsi l’immersion dans les sens, le sensible et la signification. Les approches empiriquement fondées seront particulièrement appréciées, que ce soit sur corpus, enquêtes ou sur procédures expérimentales.

Au centre des échanges figureront les dimensions suivantes (sans que cette liste ne prétende couvrir tous les domaines susceptibles d’être abordés) :
- Dimension hédonique : Comment rendre compte de l’expérience de dégustation, entre plaisir et bien-être, bien manger et manger sain ? Comment passe-t-on de l’évaluation hédonique à la description organoleptique et inversement ?...
- Dimension identitaire d’un chef, d’une maison, d’un chef de cave, d’un œnologue : Entre positionnement marketing et questions de tradition, comment s’organisent les storytelling des chefs, des maisons ou des entreprises ? Que révèlent leur identité (entre terminologies officielles (races, variétés, cépages) ou normées (techniques de cuisson, morceaux de pièces de viande) jusqu’à devenir des marques ?...
- Discours expert/non expert entrant en relation avec les interactions de la relation client et plus particulièrement autour des produits, des techniques et des gestes : comment parler d’un produit, le décrire ? Comment définir les gestes ou les actions pour mettre en œuvre ou élaborer un produit ? Quel mot pour nommer une technique ? Comment ces terminologies sont-elles mises en valeur sur les supports de communication (blogs, sites, réseaux sociaux, etc.) ? Comment sont-elles perçues en retour ? Comment les nouvelles technologies, et les formes rédactionnelles qui leur sont associées, modèlent-elles les discours ambiants de la gastronomie et de l’œnologie ?...
- Créativité artistique : Aujourd’hui, la dimension esthétique par l’intermédiaire du design occupe une place importante dans l’esprit des créateurs et des consommateurs. Comment passer de la matière ou de l’aliment à une création innovante ? Quelles nouvelles techniques de représentation gustative peuvent être mises en œuvre ? Quels jeux de matières, textures, couleurs, odeurs et goûts, pour quels consommateurs? Quelle recherche de narration ou d’expériences artistiques ?...
- Imaginaire culturel : Compte tenu de la profondeur historique de ces terminologies, à l’instar des noms d’apprêts et de sauces (cf. Le Répertoire de la cuisine de Gringoire et Saulnier), comment ces appellations peuvent-elles conserver leur légitimité ? Comment au travers d’une terminologie et des discours renvoie-t-on à des dimensions intangibles de la dégustation ?...
- Œnotourisme et « Gastrotourisme » : Nouvelles réalités de l’économie, ces deux activités se développent intensément sur tous les territoires (en France comme à l’étranger). Avec le développement de nouvelles préoccupations (déplacements facilités, développement économique, information multipliée), qu’elles soient identitaires (terroirs), culturelles (bien-être, hédonisme), sociales (découvertes, expériences), comment le tourisme met-il en valeur ces différentes approches ? Qu’est-ce, finalement, que ce tourisme de l’expérience et comment est-il mis en contexte et en discours ?...
- Éco-alimentation, gestion durable de l’espace, mode de distribution durable : La mondialisation a entraîné de nouvelles préoccupations qui touchent la gastronomie et l’œnologie en ce qu’elles suscitent un nouveau regard dans la gestion, la durabilité des systèmes, la prise en compte des capacités des ressources à se renouveler, le respect des écosystèmes, la construction d’une économie de proximité, la responsabilité sociale des entreprises...
-...
Les terminologies, entre discours expert et non expert, l’ancrage dans le domaine du sensible et du sensoriel avec leurs imaginaires respectifs – marqués du sceau de la culture ou bien encore de la marque de l’évolution historique, sociale, culturelle et artistique – seront envisagées, laissant ainsi entrevoir des analyses synchroniques et/ou diachroniques mais également des analyses comparatives.
Au-delà des préoccupations scientifiques spécifiques, l’objectif de ce colloque est également de fédérer l’ensemble des acteurs de la recherche – chercheurs et professionnels – autour de ces thématiques afin de constituer un réseau international permettant de croiser les analyses et les bases de données, par-delà les régions et les pays. Aussi, la trans ou pluri disciplinarité est un élément épistémique important. Les approches communicationnelles, linguistiques, sociologiques, historiques, ethnologiques, littéraires... sont donc les bienvenues.
Cette manifestation donnera lieu à publication.
Bibliographie
Boutaud J-J. et E. Veron, (2007), Sémiotique ouverte. Itinéraires sémiotiques en communication, Lavoisier coll. Forme et sens, Hermès Lavoisier, Paris.
Cova B. et O. Badot, (2003), Néo marketing, 10 ans après : pour une théorie critique de la consommation et du marketing réenchantés, Revue Française de marketing, pp. 79-94.
Dufour S. et J-J. Boutaud, (2013), « Extension du domaine du sacré », Questions de communication, 23, pp.7-30.
Heilbrunn B., (2005), La consommation et ses sociologies, Paris, Armand Colin
Hetzel P., (2002), Planète conso Marketing expérientiel et nouveaux univers de consommation. Paris, Editions d’Organisation.
Lardellier P. (dir), (2014), Formes en devenir. Approches technologiques, communicationnelles et symboliques, Londres, ISTE.

Localisation
Les deux journées de colloque, les jeudi 21 et vendredi 22 septembre 2017, se dérouleront à Reims au plus près des acteurs professionnels.

Droits d’inscription / TARIFS et PRESTATION

120€ - TARIF PLEIN
et
90€ - TARIF REDUIT (Étudiants, doctorants et personnels établissements URCA) :
Mallette, programme
Accueils et pauses café Déjeuners (2 jours)
Soirée gala et cocktail dinatoire Publication

0€ - TARIF GRATUIT (Étudiants, doctorants et personnels
établissement membres URCA) :
Mallette, programme Accueils et pauses café


Modalités de soumission
Les propositions de communication, en français ou en anglais, doivent comprendre :
- un titre provisoire,
- un résumé d’environ de 2 500 signes environ (espaces compris), précisant corpus et
méthodologie empirique retenus,
- une bibliographie de 5 titres maximum,
- 5 mots-clefs,
- une brève présentation bio-bibliographique de l’auteur-e (nom, prénom, coordonnées,
fonction, université́ et laboratoire de rattachement, 2 à 3 références de publications) et sont à adresser avant le 17 février 2017 à :
anne.parizot@univ-reims.fr et benoit.verdier@univ-reims.fr

Calendrier
- Lancement de l’appel : décembre 2016
- Date limite de retour des propositions : 17 février 2017
- Notification aux auteurs : 7 avril 2017
- Publication du programme : juin 2017
- Remise des textes pour expertise avant publication : novembre 2017
Coordination scientifique :
Anne Parizot, Sciences de l’Information et de la Communication, Maître de Conférences HDR, URCA,
Benoît Verdier, Sciences de l’Information et de la Communication, Maître de Conférences, URCA

Comité scientifique :
Jean-Jacques Boutaud, Sciences de l’Information et de la Communication, UBFC
Laurent Gautier, Sciences du Langage, UBFC
Jocelyne Perard, Géographie, Chaire UNESCO « Culture et Traditions Vin » de l’UBFC
Joël Candau, Anthropologie, Université Nice Sophia Antipolis,
Theodore Georgopoulos, Droit, URCA
Richard Marchal, Chimie, URCA
Kilien Stengel, Sciences de l’Information et de la Communication, Université de Tours
Loïc Depecker, Délégué Général à la Langue Française, Société Française de Terminologie
Aurélie Melin, Ethnologie, Villa Bissinger
Germain Bourré, Design culinaire, ESAD
Emeline Eudes, Responsable recherche, ESAD
Edwige Regnier, Institut des Hautes Études du Goût de la Gastronomie et des Arts de la Table

Colloque parrainé par la Chaire UNESCO : Culture et Traditions du Vin

Δευτέρα 6 Φεβρουαρίου 2017

Appel à communication: "Les métaphores de la traduction" du 19 octobre 2017 au 20 octobre 2017

Les métaphores de la traduction

Depuis quelque temps, la métaphore semble susciter un véritable engouement dans les milieux universitaires. […] Or, s’il existe nombre de travaux consacrés à la question de la traduction des métaphores et de leur problématique transposition dans telle ou telle langue, la réciproque – l’étude des métaphores de la traduction – est encore à l’état embryonnaire. Pourtant, « métaphore » et « traduction » ont au moins deux points communs que vient rappeler l’étymologie latine (translatio, transfert de dénomination chez Cicéron, va désigner la traduction chez Quintillien). D’une part, elles désignent un transport – Pascal Quignard, confiant sa joie de voir affiché en lettres capitales METAPHORA sur un camion grec de déménagement, propose de définir la métaphore comme « le transport de ce lieu ancien à un autre lieu futur, allant d’un univers connu à un univers inconnu »[6] ; d’autre part, elles peuvent être qualifiées, du moins la seconde, de « concept aporétique », pour reprendre une expression de Jean-René Ladmiral suggérant par là que la traduction tend à résister à toute conceptualisation, alors même que cette activité renvoie à une expérience bien connue.
[…]
Le colloque "Les métaphores de la traduction" s'inscrit dans le prolongement de la base Trésor des métaphores de la traduction (TMT), créée il y a 2 ans par  François Géal, Professeur de Littérature comparée à l’Université Lyon 2 avec le soutien de l’équipe Passages XX-XXI. Destiné à recueillir les métaphores portant sur l'activité traductive en France, en Europe et au-delà, en français et dans une dizaine de langues « majeures », cet outil tend à constituer un instrument pérenne à la disposition de la communauté scientifique au sens large.
Grossissant peu à peu, la base TMT permettra d’atteindre une masse critique sans laquelle l’exploitation des données serait, comme en épidémiologie, sujette à caution. Si la collecte est destinée à se poursuivre dans les années qui viennent, permettant d’affiner les catégories métaphoriques qui structurent cet ensemble, le temps des premières analyses est venu. Ce colloque international, s’il est articulé sur le projet TMT, n’aura donc pas pour seul objectif de dresser un premier bilan scientifique de l’utilisation d’un outil informatique : sur la question bien circonscrite des métaphores de la traduction, tout l’éventail diachronique des époques (certaines métaphores, dans le domaine qui nous occupe, sont manifestement anciennes, d’autres, beaucoup plus récentes) et des langues-cultures pourra être déployé par les chercheurs intéressés et toutes les approches seront les bienvenues.

Modalités pour répondre à l'appel à communication

Si vous souhaitez participer à ce colloque (format des communications : 30 mn), merci d’envoyer un projet de communication (une page maximum) ainsi qu’une présentation bio-bibliographique succincte à François Géal et Touriya Fili-Tullon avant le 1er juin 2017. Une réponse sera donnée aux propositions dans un délai d'un mois environ après réception.

Παρασκευή 7 Οκτωβρίου 2016

Colloque 2016 de l’AUF : le rôle des universités dans le développement économique Montréal (Québec, Canada), 18-19 octobre 2016 / RETRANSMISSION EN DIRECT

Pour accompagner la francophonie universitaire à participer pleinement au développement économique local, national et international, l’AUF, en partenariat avec l’Université de Montréal et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), organise un colloque sur « Le rôle des universités dans le développement économique » les 18 et 19 octobre 2016 à Montréal (Québec) Canada.

Une centaine d'experts économiques et du monde universitaire issus de tous les continents, rassemblés à cette occasion à l’Université de Montréal, partageront leur point de vue autour des thèmes majeurs qui préoccupent  les sociétés :

    Le rôle des universités comme moteur du développement économique.
    L'employabilité et l'insertion socioprofessionnelle des diplômés.
    Les partenariats entre les universités et les autres opérateurs du développement économique et social, publics et privés.
    La mise en place d'un réseau d'incubateurs au sein de la Francophonie, comme levier d'insertion économique des étudiants et de création de richesse pour les territoires.

A l’issue du colloque, un bilan sur l’engagement actuel de l’enseignement supérieur dans le développement économique sera dressé et un réseau d’économistes francophones sera lancé. Des recommandations seront émises pour les Chefs d'Etat et de gouvernement réunis au prochain Sommet de la Francophonie à Madagascar en novembre 2016 et pour le monde de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Ce colloque est labellisé dans le cadre des activités du XVIe Sommet de la Francophonie

Pour en savoir plus : http://www.colloqueannuel.auf.org/

Participez au colloque à distance

En suivant la retransmission en direct et en participant au clavardage (disponible à partir du 18 octobre 9 h, heure de Montréal).
Lien: https://univofmontreal.adobeconnect.com/_a1019300341/r8opyjt2lhv/

En suivant le fil Twitter et en posant des questions avec le mot-dièse #ColloqueAUF

Τετάρτη 14 Σεπτεμβρίου 2016

6e COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LA DIDACTIQUE DES LANGUES SECONDES (CIDLS6) : Interactions significatives et authentiques au sein de la salle de classe et au-delà (Montréal, 27-28 avril 2017)

6e COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LA DIDACTIQUE DES LANGUES SECONDES (CIDLS6) :
Interactions significatives et authentiques au sein de la salle de classe et au-delà

Date limite: 30 septembre 2016

Dates : 27-28 avril 2017
Lieu : Université McGill, Montréal, Canada
Langues officielles du colloque : français et anglais
Date limite pour la soumission des propositions : 30 septembre 2016
Acceptation annoncée : 30 novembre 2016

Le Centre d’enseignement du français de l’Université McGill, situé au coeur de la vibrante métropole de Montréal, vous convie au 6e colloque international sur la didactique des langues secondes (CIDLS6). Le colloque visera à mettre en valeur les recherches novatrices et diverses façons de favoriser, d’intégrer et d’évaluer des interactions significatives et authentiques en langue seconde et étrangère dans le contexte postsecondaire actuel. Le CIDLS6 offrira un forum propice aux recherches en didactique, aux pratiques pédagogiques, aux collaborations futures et aux discussions portant sur les succès et les défis que présentent les axes suivants :


  •     innovation en matière de curriculum, de syllabus et de résultats de l’apprentissage dans le domaine de l’enseignement supérieur ;
  •     application des théories relatives à l’apprentissage des langues secondes et étrangères ;
  •     multimodalité, multilittéracie, multilinguisme ;
  •     stratégies et techniques liées à l’apprentissage actif ;
  •     apprentissage expérientiel, engagement communautaire et apprentissage par le service ;
  •     intégration de la technologie ; apprentissage hybride, en ligne et à distance ;
  •     pratiques efficaces en matière d’évaluation et de rétroaction corrective.

Nous sollicitons des propositions de communications (20 minutes), d’ateliers interactifs (60 minutes) et de tables rondes (60 minutes, 3-4 intervenants) portant sur les axes susmentionnés ou tout autre sujet relatif au thème du colloque.

Soumission des propositions de communications
Les propositions de communications (maximum 300 mots) doivent être soumises avant 23 h 59 (heure de l’Est) le 30 septembre 2016, par le biais du site Web du colloque : www.slpconference.ca.

Publication des actes du colloque
Selon l’avis du comité scientifique, des intervenants seront invités à soumettre un article pour la publication dans les actes du colloque. Tous les articles seront soumis à une évaluation à double insu.

Site: http://www.slpconference.ca/call-for-papersappel-a-communications/

Τρίτη 12 Ιουλίου 2016

Colloque: La francophonie dans tous ses états, Novi Sad (Serbie), 4 et 5 novembre 2016

 
TROISIÈME APPEL À COMMUNICATIONS
Le Département d’études romanes de la
Faculté de philosophie et lettres de l’Université de Novi Sad
et l’Institut français de Serbie
ont l’honneur de vous inviter au
neuvième colloque
« Les Études françaises aujourd’hui »
La francophonie dans tous ses états
qui aura lieu à la Faculté de philosophie et lettres de Novi Sad (Serbie)
les 4 et 5 novembre 2016


Le colloque Les Études françaises aujourd’hui se propose de réunir les enseignants, chercheurs et doctorants de l’Europe du Sud-Est mais aussi de la France et des autres pays francophones s’intéressant au français sous toutes ses formes et dans toutes ses représentations. En un mot, cette année, nous nous proposons d’étudier La francophonie dans tous ses états !

Notre appel à contributions se veut inter/pluri/transdisciplinaire : la francophonie est née autour d’une langue parlée aujourd’hui par plus de 274 millions de personnes dans le monde. Elle englobe des cultures multiples qui s’expriment par le moyen de cette langue, elle aussi plurielle d’une certaine façon. Il s’agit donc d’une communauté spirituelle, elle-même en interaction avec d’autres langues et d’autres cultures. Même si les études de la langue et de la littérature semblent particulièrement pertinentes pour cerner la francophonie, celle-ci les dépasse de loin et permet d’aborder d’autres perspectives dans les recherches ; elle fait appel donc à d’autres disciplines et d’autres sphères d’activité.

Tout en continuant à réfléchir sur des sujets très spécifiques, comme la langue ou la poétique d’un écrivain francophone, ou bien les particularités des différents parlers du français, on voudrait aussi placer notre recherche dans un contexte un peu plus vaste et se poser la question de savoir, dans le monde qu’est le nôtre, secoué par de grandes crises – économiques, politiques, migratoires – quel avenir, quels enjeux et quelles perspectives s’ouvrent à la francophonie/la Francophonie ?

C’est en ce sens que nous proposons plusieurs axes de recherche possibles : 
  • La perception de la notion de la francophonie selon les zones géographiques et culturelles
  • La pluridisciplinarité dans l’espace francophone
  • Le rayonnement culturel de la francophonie/des francophonies
  • La Francophonie, organisation de l’avenir ?
  • Les discours littéraires et les identités de l’écrivain francophone
  • Les politiques linguistiques, les rapports entre l’université et la société
  • Le français en contact avec d’autres langues
  • La « littérature-monde » en français
  • Les traducteurs – passeurs entre les cultures ?
  • La recherche et la formation en FLE
  • Le français, langue-relais pour penser l’innovation et entreprendre

Le travail se déroulera en quatre sections :
  • La section littérature
  • La section langue
  • La section didactique
  • La section traductologie
Nous invitons également des spécialistes appartenant à d’autres domaines scientifiques de se joindre à nous dans nos réflexions : c’est pourquoi, s’il y a manifestation d’intérêt de leur part, nous prévoyons l’ouverture d’une section pluridisciplinaire.


COMITÉ SCIENTIFIQUE
Tijana Ašić (Université de Kragujevac, Serbie)
Dragana Drobnjak (Université de Novi Sad, Serbie)
Marjana Đukić (Université du Monténégro)
Snežana Gudurić (Université de Novi Sad, Serbie)
Svetlana Jakimovska (Université Goce Delčev. Štip, République de Macédoine)
Marinko Koščec (Université de Zagreb, Croatie)
Nenad Krstić (Université de Novi Sad, Serbie)
Radana Lukajić (Université de Banja Luka, République Serbe, Bosnie et Herzégovine)
Katarina Melić (Université de Kragujevac, Serbie)
Jean-Paul Meyer (Université de Strasbourg, France)
Tatjana Samardžija Grek (Université de Belgrade, Serbie)
Mojca Schlamberger Brezar (Université de Ljubljana, Slovénie)
Pavle Sekeruš (Université de Novi Sad, Serbie)
Selena Stanković (Université de Niš, Serbie)
Veran Stanojević (Université de Belgrade, Serbie)
Dejan Stošić (Université de Toulouse II Le Mirail, France)
Jean-Jacques Tatin-Gourier (Université de Tours, France)
Tamara Valčić Bulić (Université de Novi Sad, Serbie)
Milica Vinaver-Ković (Université de Belgrade, Serbie)
Ljubica Vlahović (Université de Novi Sad, Serbie)
Nermin Vučelj (Université de Niš, Serbie)

COMITÉ D’ORGANISATION
Dragana Drobnjak (Université de Novi Sad)
Tatjana Đurin (Université de Novi Sad)
Snežana Gudurić (Université de Novi Sad)
Bojana Kovačević Petrović (Université de Novi Sad)
Vanja Manić Matić (Université de Novi Sad)
Diana Popović (Université de Novi Sad)
Nataša Popović (Université de Novi Sad)
Ksenija Šulović (Université de Novi Sad)
Ana Topoljski (Université de Novi Sad)
Tamara Valčić Bulić (Université de Novi Sad)

Modalité de soumission des communications
Les propositions de communication (résumés de 200 mots au maximum sur formulaire ci-joint) doivent être adressées par courriel à l’adresse etudes.francaises.2016@gmail.com. Elles seront sélectionnées et évaluées selon l’originalité du sujet, l’approche et la contribution scientifique. 

Calendrier
Date limite de soumission : 25 juillet 2016
Notification d’acceptation : 31 juillet 2016
Colloque : 4-5 novembre 2016
Programme préliminaire : septembre 2016
 
Lieu du Colloque
Faculté de philosophie et lettres, Université de Novi Sad, 2 rue Zorana Đinđića, 21000 Novi Sad, Serbie 

Langue du Colloque
Les communications se feront en français. 

Publication des actes
Les communications seront soumises à un comité de lecture en vue d’une publication en
2017. 

Frais d’inscription
Les frais d’inscription s’élèvent à 50 euros par participant, payables en dinars serbes
(RSD). Les modalités de paiement seront communiquées ultérieurement.
Les frais d’inscription comprennent la documentation (le livre des résumés, le
programme), les pauses-café, le déjeuner (buffet) à la Faculté de philosophie et lettres,
ainsi que la publication des actes du Colloque.

Logement 
Les frais de logement sont à la charge des participants. Le Comité d’organisation vous proposera des adresses d’hôtels au mois d’août.
Contact Pour toute information complémentaire, veuillez nous écrire à l’adresse suivante : etudes.francaises.2016@gmail.com.