20 Μαρτίου: Διεθνής Ημέρα της Γαλλοφωνίας

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Τρίτη, 5 Μαρτίου 2013

APPEL D'OFFRES: "Création d'un réseau international de traducteurs et interprètes pour le français - Projet d'étude préliminaire" (Date limite: 18 mars 2013)

Objet de l’étude

Dans le cadre de la mise en place d’un réseau international de traducteurs et interprètes pour le français », l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) recrute un consultant pour mener une étude qui consistera à :

  • Dresser un état des lieux des besoins en termes de traduction et d'interprétation au sein des  grandes organisations internationales partenaires de l’OIF, ayant leur siège en Afrique et le français comme une des langues de travail et/ou officielles ;
  • Identifier un ou deux centres de formation africains proposant des cursus de traduction et interprétation depuis et vers le français, avec lesquels l’OIF pourra travailler en synergie en vue du réajustement de leurs parcours de formation en fonction des paramètres qui auront été dégagés de l’état des lieux dans les organisations ciblées par l’étude.
L’étude tiendra compte des rapports et de la littérature déjà existants sur le sujet, et des acquis du Projet africain (notamment l'étude de Noël Muylle, Language matters (2008), les rapports des deux conférences panafricaines - 2009 et 2012 -, les rapports de mission sur le continent africain des responsables de la Direction langue française de l’OIF).

Elle devra donner lieu à des propositions concrètes de mesures à mettre en œuvre dans le ou les centres de formation identifiés. Des passerelles seront établies entre ces centres de formation et les organisations internationales, en vue de répondre aux besoins de ces dernières par une interprétation et une traduction de qualité, que le français fasse figure de langue cible ou de langue source.

Profil du consultant

Le consultant sera un docteur en linguistique, doté d’au moins dix années d’expérience dans le domaine de la coopération internationale linguistique, ayant en outre une bonne connaissance du terrain africain et de la Francophonie ainsi qu’une sensibilité particulière pour les questions touchant à la traduction et l’interprétation. Il sera mis en contact avec des professionnels de la traduction et de l’interprétation et experts de renom qui pourront l’accompagner dans son travail de recherche. 

Les candidatures sont à adresser à M. Iyade KHALAF, spécialiste de programme « Langue française dans les organisations internationales » par voie électronique (iyade.khalaf@francophonie.org) avant le 18 mars 2013. 

L’étude sera réalisée en deux temps (état des lieux dans les organisations internationales et identification des centres de formation) sur une période de 60 jours de travail à prester. L’expert percevra des honoraires de 13 950 € pour la réalisation de cette étude, qui débutera le 02 avril 2013 et devra être achevée avant le 02 juillet 2013.

Contenu et tâches à réaliser dans le cadre de l'étude

S’agissant du premier volet "Etude de l'offre et de la demande en termes d'interprétation et de traduction dans les organisations internationales", le consultant déterminera les besoins des grandes organisations internationales présentes en Afrique, ayant besoin d'interprétation ou de traduction vers et depuis le français. L’enquête portera sur les organisations suivantes :
  • Commission de l’Union africaine (Addis-Abeba) ;
  • Cour africaine des Droits de l’homme et des peuples (Arusha) ;
  • Communauté des États d’Afrique de l’Est – EAC (Arusha) ;
  • Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Abuja) ;
  • Common Market for Eastern and Southern Africa (Lusaka) ;
  • Southern African Development Community (Gaborone).
Après s’être appuyé sur la littérature déjà existante sur le sujet et citée ci-dessus, le consultant mènera d’abord son travail d’enquête, au moyen d’entretiens téléphoniques (ou via skype) avec les responsables des différents services d'interprétation et de traduction des organisations cibles dont les coordonnées lui seront fournies au préalable par l’OIF. Des contacts seront à établir au plus vite (courriel, téléphone…), en coordination avec l’OIF, pour annoncer le travail d’enquête.

Afin d’avoir un panorama complet de la situation de l'interprétation et de la traduction dans les organisations cibles, les entretiens menés viseront à récolter les données quantifiables et tangibles suivantes :
  • couples de langues demandés en traduction et interprétation ;
  • volume annuel de textes traduits pour chaque couple de langues ;
  • nombre annuel d'heures d'interprétation simultanée pour chaque couple ;
  • profil d'études des interprètes et traducteurs actuels ;
  • difficultés récurrentes observées dans la pratique quotidienne ;
  • répartition entre les différentes catégories du personnel linguistique (statutaires, contractuels, free- lance);
  • procédures de recrutement, compétences et qualifications requises ;
  • possibilités de stages pour les étudiants et les jeunes diplômés ;
  • niveau de rémunération ;
  • matériel d'interprétation disponible, logiciels de TAO utilisés;
  • ressources métalinguistiques utilisées (dictionnaires, bases de données terminologiques, mémoires de traduction...) ;
  • besoins futurs en termes de compétences attendues, couples de langues, d’outils d'aide à la traduction et de matériel d'interprétation.
Pour compléter ce travail d’enquête à distance, deux visites sur le terrain des services de traduction et d'interprétation de la CUA et de la CEDEAO (ayant respectivement leur siège à Addis- Abeba et Abuja) seront envisagées.

Cette mission sur le terrain permettra d’affiner les résultats qui auront été recueillis lors des entretiens à distance, d’interroger les traducteurs et interprètes travaillant pour ces organismes et d'être à l'écoute de leurs difficultés dans l'exercice de leur métier. 

Une fois toutes les données recueillies, le consultant, en dialogue avec l’OIF et les experts et universitaires qui pourront l’encadrer, entreprendra un travail de synthèse et d’analyse des données sous la forme d’un rapport à remettre à l’OIF.    

S’agissant du deuxième volet « État des cursus de traduction et interprétation  actuellement organisés sur le continent africain », le consultant établira dans un premier temps un état des lieux des projets académiques déjà existants ou en cours d’élaboration sur le continent africain, dans le champ de l’interprétation et de la traduction, en se focalisant sur les cursus où le français est une langue A, B ou C.

Ensuite, à partir des résultats de l’enquête relative au premier volet de l’étude et des besoins qui auront été identifiés dans les organisations ciblées par l’étude, le consultant suggérera un ou deux centres de formation en vue du réajustement et de la labellisation de leurs cursus, selon des normes internationales, et avec lesquels l’OIF travaillera en synergie pour l’atteinte des objectifs fixés par le projet de réseau de traducteurs et interprètes pour le français.

Dans son travail d’analyse des cursus de traduction et d’interprétation déjà existants, le consultant pourra s’appuyer sur les différents rapports qui ont couvert certaines formations dispensées dans le champ de la traduction et de l’interprétation (tels que le rapport de M. Noël Muylle) et sur les cursus mis en place dans le cadre du Projet africain. Il mènera ensuite son travail d’enquête, au moyen d’entretiens téléphoniques (ou via skype) avec les chefs des différents établissements ciblées par l’étude. Des contacts seront à établir au plus vite (courriel, téléphone…), en coordination avec l’OIF, pour annoncer le travail d’enquête.

Pour avoir un panorama complet de l’état de la formation en traduction et interprétation sur le continent africain, les entretiens menés viseront à récolter les données quantifiables et tangibles suivantes :
  • langues A, B et C ;
  • locaux et infrastructure (bibliothèque, laboratoires de langue, cabines d'interprétation, ordinateurs et logiciels de TAO) : état des lieux et besoins ;
  • profil et compétences des équipes enseignantes ;
  • programme des cours et descriptifs ;
  • objectifs de formation (compétences et qualifications) ;
  • mode de sélection des étudiants ;
  • nombre de diplômés par filière ;
  • étude des débouchés des diplômés ;
  • difficultés rencontrées par les formateurs et besoins institutionnels ;
  • contact avec les institutions internationales.
A l’instar du premier volet de cette étude, une ou deux visites sur le terrain viendront compléter le travail entrepris à distance. Cette mission sur le terrain permettra d’affiner les résultats qui auront été recueillis lors des entretiens à distance, de vérifier l’applicabilité des exigences contenues dans les labels internationaux et d’interroger dirigeants et enseignants sur  les difficultés rencontrées.  

Une fois toutes les données recueillies, le consultant, en dialogue avec l’OIF et les experts et universitaires qui pourront l’encadrer, entreprendra un travail de synthèse et d’analyse des données sous la forme d’un deuxième rapport à remettre à l’OIF

Le cursus mis en place à l’université de Ouagadougou dans le cadre du Projet africain pourrait servir de référence pour le deuxième volet de cette étude. Un tel choix sera à affiner en fonction des résultats obtenus dans le premier volet de l’étude.

Synthèse des données


La synthèse des données et des résultats obtenus dans chacun des volets de l’enquête doit permettre de formuler des propositions concrètes dans le cadre de la mise en place du réseau de traducteurs et interprètes pour le français.
Ces propositions concerneront :
  • les organisations internationales dans la perspective d’une mise en œuvre de processus de médiation linguistique de qualité garantissant l'usage effectif de la langue française comme langue de travail ;
  • les écoles de traduction et d’interprétation en vue de la conception de cursus adéquats conformes aux exigences internationales de qualité, tout en tenant compte des spécificités des écoles visées et des besoins identifiés au sein des organisations internationales ;
  • l'OIF en vue de la mise en place avec d’autres partenaires (tels que l’AUF) de programmes concrets d'accompagnement d'écoles considérées comme pilotes dans la perspective d’une labellisation de ces dernières.
Au terme de l'étude, une réunion de concertation avec les membres du réseau de traducteurs et interprètes pour le français sera organisée par l'OIF pour valider le contenu des conclusions et recommandations et envisager leur mise en œuvre.

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