20 Μαρτίου: Διεθνής Ημέρα της Γαλλοφωνίας

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Πέμπτη, 24 Δεκεμβρίου 2015

Le Français sur Objectifs Universitaires (FOU)

Le Français sur Objectifs Universitaires (FOU)

Source: http://www.le-fos.com/historique-7.htm

 

Le Français sur Objectifs Universitaires est un nouveau concept qui commence à gagner du terrain dans les milieux didactiques. Il s'agit d'une spécialisation au sein du FOS visant à préparer des étudiants étrangers à suivre des études dans des pays francophones. Il se distingue par certaines spécificités que tout enseignant doit connaître pour assurer ce type de cours dits spécifiques. La prise en compte de ces spécificités constitue une condition préalable pour garantir l'efficacité de toute formation dans ce domaine. Ces spécificités concernent cinq points principaux :
1- La diversité des disciplines universitaires
Le FOU se distingue avant tout par la diversité des disciplines universitaires visées par les apprenants : le droit, la médecine, la chimie, etc. Dans ce contexte, nous trouvons deux catégories principales :
- Des étudiants
Dans cette catégorie, nous constatons la présence de deux types d'apprenants de FOU. Le premier type concerne des étudiants étrangers qui cherchent à suivre des cours de français dit académique dans leurs pays d'origine. Il s'agit des étudiants des filières universitaires francophones à l'étranger qui ont pu voir le jour grâce à des conventions signées entre des universités françaises et des universités étrangères. Elles ont pour objectif de proposer des formations françaises pour des étudiants étrangers. Selon les statistiques du Ministère des Affaires Etrangères, il existe 167 filières francophones à l'étranger qui regroupent près de onze mille étudiants. C'est le cas par exemple des filières francophones de l'archéologie au Caire (Egypte), de la gestion et de l'économie à Prague (République Tchèque), des Sciences Juridiques à Hanoi (Vietnam), etc. A propos du deuxième type, il s'agit des étudiants étrangers qui viennent poursuivre leurs études dans un pays francophones. Ce type d'apprenants de FOU a l'avantage de pratiquer, d'une part, le français dans leurs échanges quotidiens et d'autre part, d'avoir un contact direct avec les milieux universitaires francophones (enseignants, colloques, séminaires, etc.)
- Des émigrés
Ce sont des étrangers qui viennent s'installer dans un pays francophone avec l'objectif de trouver un créneau professionnel qui leur permettra d'améliorer leur niveau de vie ou du moins d'avoir une rémunération supérieure à ce qu'ils pourraient attendre dans leur pays d'origine. Pour ce faire, ils sont amenés à s'inscrire dans une université francophone pour un ou deux ans en vue de valider leurs connaissances et leurs compétences déjà acquises dans leurs pays d'origine. C'est le cas, par exemple, de certains dentistes étrangers qui viennent s'installer en France. Ils sont dans l'obligation de faire au moins deux ans à la faculté de chirurgie dentaire pour avoir une reconnaissance institutionnelle avant de trouver un poste dans un hôpital ou dans un cabinet dentaire.
2- Les besoins spécifiques
Les besoins spécifiques sont une des caractéristiques principales des publics de FOU. Les publics, mentionnés ci-dessus, veulent apprendre non LE français mais plutôt DU français P OUR agir dans les différents milieux universitaires. Lehmann (1993) souligne ce point en précisant : « Se demander ce que des individus ont besoin d'apprendre, c'est poser implicitement qu'ils ne peuvent pas tout apprendre d'une langue, donc que des choix doivent être opérés » En suivant des cours de FOU, les apprenants cherchent à être capables de comprendre des cours, prendre des notes, lire des livres spécialisés, passer des examens, rédiger des mémoires ou des thèses, etc. (Challe, 2002) D'où la nécessité d'analyser les besoins de ces apprenants avant l'élaboration des cours en vue d'y mieux répondre.
3- Le temps limité consacré à l'apprentissage
Les publics, qu'ils soient professionnels ou étudiants, ont un temps assez limité pour suivre des formations de FOU. Ils ont déjà leurs engagements professionnels ou universitaires. Par conséquent, ils sont souvent obligés de suivre les cours soit pendant le week-end soit à la fin de la journée. Fatigués, ces publics finissent souvent par abandonner leurs cours.
4- La rentabilité de l'apprentissage du FOU
Les apprenants ont des objectifs très précis à atteindre au terme de la formation. Par exemple, les étudiants étrangers sont motivés à suivre ce type des cours dans le but de réussir dans leurs études universitaires. En revanche, les publics de FLE n'ont pas toujours des buts très définis. Selon notre expérience d'enseignement du FLE, les apprenants ont souvent des objectifs plus flous par rapport à leurs homologues de FOU (Qotb, 2009)
5- La motivation des publics
Vu que les publics de FOU ont des objectifs bien définis dont la rentabilité devrait être quasi-immédiate, ils font montre d'une grande motivation lors de l'apprentissage, d'où la réciprocité entre rentabilité et motivation au cours de la formation. Plus l'apprentissage est rentable, plus les apprenants sont motivés à suivre les cours de FOU. C'est grâce à cette motivation que certains apprenants peuvent faire face aux différentes difficultés qu'on développera ci-dessous.
La compétence Universitaire
Dans ce contexte, les cours de FOU ont pour objectif de développer une Compétence Universitaire (CU) chez les apprenants. Cette compétence universitaire se distingue par trois composantes principales:
A- La composante linguistique
Il s'agit de développer chez les apprenants les connaissances llinguistiques nécessaires (lexique, grammaire, etc) pour que les étudiants puissent suivre les cours dans leurs domaines visés: comprendre le cours, prendre des notes, poser des questions, etc.
B- La composante méthodologique
Les cours de FOU devraient développer chez les apprenants certaines compétences méthodologiques visant à les aider à réaliser des tâches universitaires: participer à un colloque, préparer une communication, prendre la parole devant un public spécialisé, rédiger un article, déterminer une problématique, synthétiser un documentélaborer un plan de recherche, rédiger un mémoire ou une thèse, etc.
C- La composante disciplinaire
Il s'agit de familiariser les apprenants avec leur domaine de spécialité en utilisant la langue cible. Dans ce contexte, les cours de FOU sont marqué par un échange entre les apprenants et leur enseignant. Ce dernier a les connaissances linguistiques et méthodologiques tandis que les apprenants maîtisent le savoir spécialisé du domaine visé.
Pour plus d'informations, consultez les sites suivants:

Τρίτη, 22 Δεκεμβρίου 2015

APPEL À CONTRIBUTIONS: Revue Mélanges francophones Vol. X, No 13 / 2016 "Pratique et création littéraires, linguistiques et didactiques dans les espaces francophones et non francophones. Perspectives (inter)culturelles", Date limite: 15 février 2016

APPEL À CONTRIBUTIONS
Revue Mélanges francophones
Vol. X, No 13 / 2016
Pratique et création littéraires, linguistiques et didactiques dans les espaces francophones et non francophones. Perspectives (inter)culturelles

Date limite: 15 février 2016




Département de Langue et littérature françaises
Centre de recherches Théorie et Pratique du Discours
Faculté des Lettres
Université « Dunărea de Jos » de Galaţi, Roumanie


Référence bibliographique :
Mélanges Francophones. Annales de l’Université „Dunărea de Jos” de Galaţi, Fascicule XXIII. Galaţi: Galati University Press. ISSN 1843-8539

Argumentaire
L’espace francophone, tout comme les espaces non francophones, sont des lieux où l’on se pose la question du dialogue des cultures en même temps que des conflits possibles. La mobilité physique et virtuelle des gens et des communautés permet la migration d’idées, de croyances, de pensées, d’attitudes, leur changement continu dans une dynamique qui appelle la réflexion.

D’un côté, la prise de conscience des différences culturelles est d’une importance capitale, puisque les groupes multiculturels sont de plus en plus fréquents dans tous les milieux sociaux et professionnels et on a la tendance chacun et chacune de développer sa propre « culture internationale ». De l’autre côté, « la culture de l’Autre » ou « l’art de lire / interpréter l’Autre » permet au sujet humain de se développer en toute liberté, pour des raisons diverses, libres de toute contrainte.

Pour établir un dialogue entre les cultures dans le monde contemporain, il faut développer des compétences communicatives (inter)culturelles :
  • être ouvert à des perspectives variées ;
  • promouvoir les dialogues interculturels ;
  • réfléchir sur les valeurs et les comportements propres à la culture autochtone et à la culture des autres ;
  • développer et adopter des aptitudes d’observation, d’interprétation et de critique ;
  • sensibiliser aux aspects de l’utilisation de la langue déterminés par la culture ;
  • susciter une prise de conscience des différences interculturelles dans les valeurs, les comportements et les manières de réflexion.

À présent, la diversité culturelle semble devenir une norme. L’éducation interculturelle est devenue déjà une priorité pour les institutions d’éducation. Dans ce contexte, il y a des questions qui se posent et qui visent les représentations littéraires, linguistiques et didactiques du contexte actuel :
  • Quelles seraient les stratégies à adopter face à la pluralité littéraire et linguistique ?
  • Comment les enseignants pourraient-ils répondre au défi que représentent les diversités culturelles ?
  • Quels défis d’interprétation, quelles stratégies de communication pour les usagers contemporains des systèmes de signes linguistiques et non linguistiques ?

Pour répondre de manière argumentée à ces questions, on propose les pistes (non exhaustives) de recherche centrées sur la dynamique et les pratiques interculturelles dans le monde contemporain :
1. Identités culturelles et conflits entre cultures
2. Références littéraires, historiques, politiques
3. Langues et cultures étrangères
4. Communication interculturelle
5. Statut des langues majoritaires / minoritaires
6. Enseignement et formations interculturelles
7. Enseignement plurilingue
8. Discours des métiers, jargons, argots, néologie
9. Variétés linguistiques et traduction
10. Approches sémiotiques et rhétoriques des discours
11. Bibliophilie et édition digitale
12. Communication virtuelle et dans les réseaux sociaux

Soumission
Les propositions doivent comporter un résumé (300 mots environ), 4 mots-clés et références bibliographiques et seront envoyées aux adresses électroniques suivantes :
Elena.Costandache@ugal.ro
Mirela.Dragoi@ugal.ro
Alina.Ganea@ugal.ro

Publication
Les propositions retenues seront publiées dans la revue Mélanges Francophones, volume X, no. 13, à paraître en décembre 2016 aux Presses Universitaires de l’Université « Dunărea de Jos » de Galaţi, en Roumanie. Cette revue scientifique est indexée dans la base de données EBSCO.

Chronogrammes
1. Date limite de réception des résumés : 15 février 2016
2. Notification de décision du comité de lecture / rédaction : 28 février 2016
3. Date limite de réception des contributions : 20 mars 2016
4. Date de publication des contributions : 15 décembre 2016

Comité scientifique
Mohammed ALKHATIB, Université de Nizwa, Sultanat d’Oman
Elizabeth DUROT-BOUCÉ, Université du Havre, France
Alexandra CUNIŢĂ, Université de Bucarest, Roumanie
Anna DUTKA-MANKOWSKA, Institut de Philologie Romane, Université de Varsovie
Muriel FENDRICH, Université du Havre, France
Anca GÂŢĂ, Université « Dunărea de Jos », Galaţi, Roumanie
Araceli GÓMEZ FERNÁNDEZ, Université Nationale d’éducation à distance, Madrid, Espagne
Marina MUREŞANU IONESCU, Université « AL. I. Cuza » Iaşi, Roumanie
Michel OTTEN, Université Catholique de Louvain, Belgique
Floriana POPESCU, Université « Dunărea de Jos », Galaţi, Roumanie
Zhihong PU, Université Sun Yat-sen, Chine
Lydia SCIRIHA, Université de Malte, Malte
Carmen Ştefania STOEAN, Académie des Sciences Économiques, Bucarest, Roumanie

Comité éditorial
Alina GANEA, rédacteur en chef, Université « Dunărea de Jos », Galaţi, Roumanie
Elena COSTANDACHE, secrétaire de rédaction, Université « Dunărea de Jos », Galaţi, Roumanie
Eugenia ALAMAN, Université « Dunărea de Jos », Galaţi, Roumanie
Carmen ANDREI, Université « Dunărea de Jos », Galaţi, Roumanie
Mirela DRĂGOI, Université « Dunărea de Jos », Galaţi, Roumanie
Gabriela SCRIPNIC, Université « Dunărea de Jos », Galaţi, Roumanie
Angelica VÂLCU, Université « Dunărea de Jos », Galaţi, Roumanie

APPEL À COMMUNICATION: "Modernismes et francophonie : regards croisés", 7-8 juillet 2016, Durham University, UK

Modernismes et francophonie : regards croisés
7-8 juillet 2016, Durham University, UK

Date limite: 30 janvier 2016

Conférenciers:
Dr. Jonathan Eburne (Penn State)
Professor Susan Harrow (Bristol)
Professor Debarati Sanyal (Berkeley)

L’ambition coloniale de l’hexagone au XIXème siècle renforça la présence de la culture française sur la scène internationale et influença l’émergence du mouvement moderniste. On trouve en effet dans les grandes œuvres de la métropole, les traces d’une anxiété au sujet de l’étranger, de l’exotique et de l’altérité. Des écrivains et artistes issus des colonies comme Aimé Césaire et Assia Djebar utiliseront plus tard l’esthétique moderniste pour remettre en cause l’hégémonie de certains discours sur l’histoire et le pouvoir de l’Etat. Du XIXème siècle à la décolonisation, la carte moderniste de la francophonie s’étendit de l’Amérique du Nord aux Caraïbes en passant par l’Afrique de l’Ouest et l’Asie du Sud-Est. Si le lien entre modernisme et impérialisme français a été établi (Lebovics 2014), la relation entre expansion coloniale et esthétiques modernistes est encore méconnue. Les débats sur la dimension coloniale et raciale du modernisme sont encore largement confinés aux recherches sur la littérature anglophone (Walkowitz 2006; Sheshagiri 2010). Cependant, sans une compréhension approfondie de la relation entre colonialisme, échanges transnationaux et imaginaire moderniste français, nous éludons la diversité ethnique et artistique de la culture française.

Cette conférence a pour but de rassembler les théories sur le colonialisme dans le modernisme anglais, et les arts de la francophonie. S’éloignant d’une vision métropolitaine et urbaine de la modernité, la conférence explorera l’interconnexion du pouvoir colonial français et de l’esthétique moderniste. Notre conférence définira le modernisme français comme une constellation transnationale d’espaces coloniaux et métropolitains. Nous nous concentrerons sur la localisation du modernisme, plutôt que sur sa périodisation. Nous poserons les questions suivantes : quels intérêts institutionnels, disciplinaires et idéologiques empêchent de penser un modernisme français transnational et une culture francophone moderniste ? Quelle est la relation entre l’esthétique moderniste et le flux mondial de capitaux, de biens et de personnes ? Perpétuons-nous l’impérialisme culturel en imposant une conception métropolitaine de l’histoire littéraire à la production artistique francophone?                 
                                       

Nous invitons à proposer des communications qui couvrent la carte mondiale des modernismes français: le Levant, l’Afrique Sub-Saharienne, les Caraïbes, la Louisiane, le Québec, le sous-continent indien et le Pacific Sud.

Nous suggérons les thèmes suivants:
 
  • Race, empire, et modernisme;
  • Décolonisation, le ‘postcolonial’, et l’esthétique;
  • Artistes coloniaux imaginant des communautés ‘post’-coloniales;
  • Echanges culturels entre les colonies;
  • Tensions entre arts autonome et engagé;
  • Communautés politiques transnationales et modernisme (communisme au Vietnam et en Algérie; fascisme en Roumanie et en Tunisie);
  • Sexualité, genre, et classe sociale dans le modernisme transnational français
  • Cultures modernistes de la mémoire
  • Tensions et différences entre avant-gardes et modernisme dans les cultures transnationales françaises
  • Géographies modernistes de la modernité
La conférence est financée par la Modern Humanities Research Association et la Faculty of Arts and Humanities, Durham University.

Les propositions de communication (300 mots maximum) sont à envoyer à transnationalfrenchmodernisms@gmail.com avant le 30 Janvier 2016.

Σάββατο, 5 Δεκεμβρίου 2015

Framonde (AUF)



FRAMONDE est une liste de diffusion à l’intention des enseignants des départements de français. Elle permet à ses abonnés d’être informés des différents appels et des nouvelles parutions ou ressources en ligne pour l’enseignement du français ou l’enseignement en français à l’université. Chaque livraison fait l’objet d’un avis dans votre messagerie.

FRAMONDE comprend les rubriques suivantes :
  • Appels à communications : congrès, colloques, rencontres, journées scientifiques
  • Appels à contributions : articles pour publications, revues, ouvrages collectifs
  • Appels d’offres : financement de recherches, bourses de mobilité, expertise, emploi
  • Vient de paraître : nouvelles publications
  • Informations – ressources : informations générales, ressources en ligne